Aristophil : le Cabinet défend des parties civiles au procès pénal de 2025

Affaire Aristophil : le procès correctionnel

Après une longue période de dix ans d’instruction, l’affaire « Aristophil » a donné lieu à près de 4  semaines d’audiences devant le tribunal judiciaire de Paris qui, lors de son délibéré prévu au 11 décembre 2025, se prononcera spécialement sur les infractions d’escroquerie en bande organisée et de pratiques commerciales trompeuses.

Les faits concernent l’achat en indivision de manuscrits (de Proust, Baudelaire, Sade etc), et de lettres anciennes présentés aux acquéreurs comme de nature à leur garantir un rendement d’environ 8% par an sans risque.

Plusieurs conseillers en gestion de patrimoine et conseillers en investissement financier ont proposé le produit. Les souscripteurs sont en France, mais aussi en Belgique, en Allemagne, en Italie etc.

Au début des années 2000, la société Aristophil affiche un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros. Les sommes promises comme le remboursement des investissements n’ont cependant pas été honorés.

La presse présente l’affaire, concernant des milliers de personnes, comme le « procès du siècle ».

Un espoir de justice pour les parties civiles

Ont été renvoyés en correctionnel notamment le dirigeant de la société Aristophil, cette société en tant que personne morale, mais aussi plusieurs autres personnes physiques dont les dirigeants d’un réseau de conseillers en gestion de patrimoine, un notaire, un libraire, un expert-comptable, un avocat…

Les prévenus encourent des peines pouvant aller jusqu’au dix ans d’emprisonnement et une amende.

Après plusieurs années d’une longue attente, les parties civiles, de leur côté, demandent réparation et sanction. Le préjudice est évalué à plusieurs centaines de millions d’euros.

Le Cabinet assiste et défend dans ce procès des parties civiles.